Pourquoi PowerZ ?

Très fier et enthousiaste du lancement de PowerZ !

On a beaucoup dit et écrit sur PowerZ, en moins d’une semaine.

Après avoir lu plusieurs articles, on me demande encore « Je n’ai pas compris, c’est quoi PowerZ ? » en espérant que ma réponse serait plus facile à comprendre que lorsqu’ils m’avaient demandé « C’est quoi un ordinateur dans le cloud ? ».

PowerZ est un jeu.

Un jeu qui doit permettre à tous les enfants du monde, quel que soit leur univers, leur niveau – d’apprendre. De comprendre. De trouver leurs passions et de développer leurs capacités en conséquence.

Ce jeu sera un véritable monde intégrant les dernières techniques du jeu vidéo, une intelligence artificielle pour adapter le rythme des exercices aux capacités de chaque enfant et une multitude de savoirs. Maths, poésie, astronomie, botanique ou même langue des signes !

Alors, encore un jeu ? Il y en a déjà plein.

En fait non, de façon incompréhensible, il n’y en a aucun. Pas un seul.

Parce que la technologie n’aime pas l’éducation. Et parce que l’éducation n’aime pas la technologie.

La technologie n’aime pas l’éducation. La technologie rêve de moutons électriques, d’aller sur Mars, de robots, du tout connecté, de laser, de santé et de livraison à domicile. Lorsque je parlais à mes amis développeurs d’un projet pédagogique, c’était tout de suite beaucoup moins attirant après un ordinateur dans le cloud, moins ambitieux…

L’éducation n’aime pas la technologie parce que l’écran n’est utilisé que comme une super tétine culpabilisante. Le moyen d’être tranquille pendant un moment, mais qu’il faut essayer de limiter au maximum. Sans s’apercevoir que cela signifie que la technologie est la première invention depuis la nuit des temps capable d’intéresser durablement un enfant. Car si l’éducation fuit la technologie, les enfants la plébiscitent. Alors que se passerait-il si elle devenait enfin utile ?

Mais le jeu n’est pas la finalité de PowerZ, c’est son développement.

Ce sont les réponses que nous allons apporter au fur et à mesure à toutes les questions qu’un tel jeu implique :

  • Quelle est la place de l’écran ?
  • Quelle sécurité sur les données, sur le multijoueur ?
  • Comment valider les contenus, tant en histoire que les mécanismes d’apprentissage ?
  • A quel point ce jeu doit-il être ouvert ? Laisse-t-on à tout le monde la possibilité de créer son propre contenu ?
  • Comment en permettre l’accès aux plus défavorisées, qui n’ont pas les outils technologiques pour le faire fonctionner ?
  • Si le jeu est trop attractif, comment en sortir ?
  • Comment passer d’une récompense bassement matérielle et virtuelle à une récompense plus noble, le plaisir d’apprendre ?

Réfléchir à l’éducation devient politique.

C’est pour cela que PowerZ est un mouvement. Petit aujourd’hui, mais qui sera alimenté de débats, de réflexions, de rires, d’interrogations, qui serviront à construire ce jeu, ce monde éducatif, au fur et à mesure.

Les conséquences de nos choix seront immédiatement visibles !

Je partage ce pouvoir incroyable des enfants : la naïveté. Croire que tout est possible.

En fin de semaine dernière, nous avons aussi annoncé une levée de fonds de 3 millions d’euros. Nous avons la chance d’être accompagnés par les meilleurs investisseurs :

  • Des investisseurs de grand talent : notamment PKM, Michaël Benabou, Philippe Lazare, Erik Maris et Octave Klaba
  • Le premier fonds #EdTech européen : Educapital
  • Le premier éditeur français : Hachette Livre
  • Des influenceurs suivis par des millions de personnes : Amixem et Domingo
  • Des experts du jeu vidéo : Romain de Waubert, Martial Valéry et aussi Etienne Rouzet qui n’a pas souhaité que son nom soit mentionné

Nous travaillons d'ores et déjà sur une toute première version du jeu qui sortira dans les prochaines semaines.

J’ai hâte que vous puissiez la tester, et que vous nous donniez vos sentiments.

Pour cela, et pour réfléchir avec nous, pour partager nos rires, nos chants, nos errements, venez ici et inscrivez-vous : powerz.tech